septembre 29, 2014 par Piscine Memphré 0 Comments

Piscine creusée en béton

De nos jours, l’aménagement d’une piscine creusée en béton relève autant de l’œuvre d’art que de la prouesse technique. La piscine n’est plus considérée comme un élément «à part» du terrain et la plupart des concepteurs prennent maintenant le temps de concevoir son intégration harmonieuse à l’aménagement paysager.
Ce besoin de flexibilité est une des raisons principales qui poussent les architectes paysagistes et les concepteurs de piscines à se tourner vers les piscines creusées en béton. Leur mode de construction se démarque de ceux des autres piscines par leur polyvalence.

 

Modèles uniques de béton

Le béton peut, bien sûr, être utilisé pour réaliser des projets de piscines simples. Par contre, c’est lors de la conception de modèles uniques et personnalisés qu’il atteint son plein potentiel.
Le béton permet de combiner les lignes droites aux lignes courbes, sans imposer de limites quant au rayon de courbure ou quant aux dimensions du bassin. Il permet de créer une transition graduelle entre les sections d’eau profonde et d’eau peu profonde.
Le béton a aussi la particularité de s’adapter aux idées les plus originales. Grâce à son type d’installation, il est possible de créer facilement des plages de piscines ou des sections de repos à même la piscine.
L’utilisation du béton est aussi très pratique pour la construction d’un spa, surtout si celui-ci est relié à la piscine. Dans le cas de deux bassins communiquant (section piscine et section spa), le béton est sans contredit le matériau le plus adéquat.
De plus, avec les dernières avancées technologiques et l’apparition du béton estampé sur le marché, ce matériau est le plus malléable pour créer des paysages artificiels. Il peut être modelé et coloré pour imiter la pierre naturelle et même le bois, ce qui permet d’encadrer les cascades et les chutes d’eau artificielles, tout en camouflant efficacement les équipements mécaniques.

Installation

L’installation d’une piscine creusée en béton est une entreprise minutieuse qui demande une expertise et un savoir-faire particulier.
Une fois le projet conçu, approuvé par le client et mis sur plan, la construction peut débuter. Chaque étape doit alors être soigneusement réalisée selon les règles de l’art pour assurer un résultat de qualité.
Tout d’abord, le terrain doit être excavé pour y placer le bassin de la piscine. Celui-ci peut être construit selon deux méthodes distinctes. La première méthode consiste à élaborer un coffrage dans lequel sera coulé le béton.
Ce coffrage, qui peut être fait de bois ou de mousse de polystyrène pour s’adapter à des formes plus variées, est renforcé d’armatures d’acier pour donner plus de solidité au béton.
La deuxième méthode consiste plutôt à projeter le béton sur un treillis métallique à l’aide d’un canon spécialisé. Une superposition de couches successives permet d’obtenir des formes géométriques uniques.
Quelle que soit la méthode utilisée, la piscine creusée en béton se démarque par le fait qu’elle peut épouser toutes les formes désirées, ce qui en fait la solution idéale pour s’adapter à tout type d’aménagement paysager et à toute envergure de projet.

Coffrages isolants

De plus, quelques entreprises offrent maintenant un coffrage isolant. Ce type de coffrage conserve toute la flexibilité pour laquelle le béton est réputé et il permet de mieux stabiliser la température de l’eau.
Cette innovation permet non seulement de se baigner dans une eau considérablement plus chaude, mais aussi de diminuer de manière significative les coûts reliés au chauffage de l’eau. Les coffrages isolants sont aussi conçus pour offrir une stabilité structurale accrue et une durabilité remarquable.
Bref, avec les progrès constants de l’industrie, les piscines creusées en béton offrent une solution durable et personnalisée pour tous les types de projets d’aménagement paysager.

Béton estampé

Béton estampé

Béton Estampé : Procédé par lequel une dalle de béton de 4 po à 6 po d’épaisseur, armée et colorée est coulée sur place et finie à l’aide de matrices (moules en caoutchouc) qui sont imprimées à la surface du béton pendant que ce dernier est encore à l’état plastique. C’est un agent démouleur qui permet aux moules de ne pas coller à la surface du béton et c’est ce même agent démouleur qui permet de reproduire des effets marbrés sur le produit fini. À l’intérieur comme à l’extérieur, vos planchers, contour de piscine, trottoir, patio, galeries et escaliers deviennent des œuvres uniques qui défient le temps.

Béton Agrégats Exposés : Procédé par lequel une dalle de béton de 4 po à 6 po d’épaisseur, armée et colorée est coulée sur place et finie à la truelle. Un retardateur de prise est vaporisé sur la dalle afin de permettre aux agrégats de couleur contenus dans le béton d’être exposés à l’aide de jets d’eau. Nous concevons des trottoirs, entrées, escaliers, galeries, murets, bordures, etc. La résistance de ce produit est incomparable sur le marché. C’est le matériau qui vieillit le mieux dans le temps.

Piscine de béton

La piscine de béton

La piscine de béton est extrêmement durable.  Sa conception faite de béton projeté sur armature d’acier fait sur les lieux de la construction, vous permet de réaliser vos plus grands rêves.  Ce type de piscine est encore très prisé pour les projets de grandes envergures.  Vous pouvez penser avoir une piscine dite de style plage ou encore avec spa ou chute intégrée, une petite île au milieu, pourquoi pas?  Il est aussi possible de compléter son «look» avec des tuiles offertes en différentes couleurs et motifs. Par contre la piscine de béton est beaucoup plus coûteuse pour sa construction, mais aussi pour son entretien.  Le nettoyage à l’acide, nettoyage au jet de sable et la peinture sont des coûts importants à prévoir dans l’entretien de votre piscine.  Contrairement aux piscines de toile dont la toile doit être changer à chaque 10 ou 15 ans, vous devrez nettoyer la piscine de béton à chaque année et refaire la peinture environ aux 3 ans.

Comme cette piscine est construite directement sur les lieux, nous vous recommandons fortement de consulter les garanties offertes par votre commerçant de piscine, ainsi que son expertise.

Béton Projeté

Cet article présente l’état des connaissances actuelles dans le domaine du pompage, ainsi qu’une description des travaux de recherche en cours à l’Université Laval en béton projeté par voie humide. Les travaux visent l’identification des paramètres clés influençant la mobilité et la stabilité sous pression du béton frais (pompage). Les propriétés rhéologiques et tribologiques du matériau sont exploitées et insérées dans des modèles de prédiction de pression de pompage, tout comme le concept du coefficient de remplissage des cylindres.

Afin d’approfondir les connaissances acquises dans le domaine du pompage, des travaux de recherche complémentaires sont entrepris au Centre de Recherche sur les Infrastructures en Béton de l’Université Laval (CRIB). L’objectif principal est de caractériser et d’améliorer le procédé de projection du béton par voie humide. Les travaux s’attardent d’abord à l’évaluation de l’influence du débit d’air à la lance sur le rebond et les caractéristiques de mise en place. Ils permettront également d’évaluer l’effet de l’utilisation de boyaux de moindre diamètre (moins de 50 mm) sur les pressions de pompage et les propriétés du béton durci. Finalement, le projet vise la quantification de l’évolution des propriétés rhéologiques et tribologiques dans le temps. En résumé, ces recherches contribueront à améliorer les outils et connaissances à la disposition de l’industrie, afin d’optimiser la qualité des interventions.

Introduction

Le béton projeté par voie humide est une technique de mise en place du béton qui croît en popularité depuis plus d’une vingtaine d’années. En réponse à cette demande croissante et afin de demeurer compétitive, l’industrie du projeté se doit d’innover. Le procédé de projection par voie humide et le pompage du béton sont des processus complémentaires : tout avancement dans le domaine du pompage a inévitablement des répercussions positives sur le béton projeté. Les défis de l’industrie se traduisent par l’établissement d’un compromis entre deux concepts : obtenir un béton assez maniable pour être pompé, mais suffisamment consistant pour tenir en place sans s’affaisser une fois projeté.

Cet article propose une revue de l’état actuel des connaissances et décrit le programme de recherche entrepris au CRIB. Ces travaux visent à générer des résultats expérimentaux basés sur l’évaluation de l’influence du débit d’air à la lance sur le rebond, l’utilisation de boyaux de faible diamètre et l’évolution des propriétés tribologiques.

Le pompage du béton

Le terme « pomper » du béton fait implicitement appel à la notion d’un béton pompable. Il s’avère que la « pompabilité », ou l’aptitude d’un béton à être pompé, ne constitue pas un concept simple et nécessite l’intervention de notions de stabilité et de mobilité. En règle générale, la pompabilité d’un béton frais est définie comme la capacité d’un béton en milieu confiné à se mobiliser sous pression tout en maintenant ses propriétés initiales (Gray, 1962 ; Beaupré, 1994). Les recherches actuelles peuvent être classées en trois catégories distinctes : la stabilité du béton frais sous pression, la mobilité du béton frais confiné et l’optimisation du squelette granulaire.

Stabilité sous pression

Un premier aspect lié au pompage est la perte d’air dans le matériau. Cette perte, variant de moins de 1 % jusqu’à plus de 5 %, peut être néfaste si le réseau de bulles d’air est suffisamment modifié pour affecter la durabilité aux cycles de gel-dégel (Neville, 1995). Dyer (1991) a proposé l’hypothèse que la pressurisation favorise la dissolution des petites bulles d’air dans l’eau environnante. Lors de la dépressurisation, à la sortie du boyau, les bulles dissoutes réapparaissent dans les bulles non dissoutes pour en former de plus grosses. Boulet (1997) a également démontré que le temps et l’amplitude de la pression ont une incidence directe sur le réseau final : le nombre total de bulles diminue et leur taille moyenne croît, augmentant ainsi le facteur d’espacement.

Mobilité et friction

En quantifiant la résistance exercée par le béton dans une conduite, Ede (1967) a observé que l’écoulement respecte les principes de l’hydraulique. Il a démontré que la résistance à l’écoulement est généralement indépendante de la pression appliquée, rendant la perte de charge linéaire dans une conduite droite.

Il est aujourd’hui accepté que le béton frais respecte un modèle rhéologique Binghamien. Le seuil de cisaillement ($τ_0$) ainsi que la viscosité plastique ($μ$) sont les deux propriétés qui décrivent le comportement du matériau :

  1. Seuil de cisaillement : Effort minimal requis pour initier le mouvement.

  2. Viscosité plastique : Résistance opposée au mouvement une fois celui-ci amorcé.

Paramètres influençant le pompage

  • Volume de pâte : Un minimum de pâte (environ 30 % en volume) doit être présent pour enrober les granulats. Une augmentation du volume de pâte facilite généralement le pompage en diminuant les pressions requises.

  • Rapport Eau/Liant (E/L) : C’est le facteur le plus influent. Si l’aptitude au pompage croît avec le rapport E/L, des rapports trop élevés augmentent les risques de ségrégation et de blocage.

  • Diamètre des boyaux : Une diminution de moitié du diamètre d’un boyau fait quadrupler la vitesse du béton à l’intérieur. De plus, un boyau de 50 mm requiert environ 7,8 % du volume total de pâte pour assurer la couche lubrifiante, contre seulement 3,2 % pour un boyau de 125 mm.

Conclusions

Le pompage du béton est une méthode en constante évolution. La popularité du béton projeté par voie humide et la sévérité des devis techniques exigent une compréhension plus fine de la pompabilité. Les travaux en cours au CRIB visent à fournir à l’industrie des outils prédictifs performants pour garantir la qualité et la durabilité des infrastructures.

Piscines creusées avec armature composite!

L’utilisation de béton armé dans le domaine du bâtiment est une pratique universellement reconnue et généralement efficace. Il existe cependant quelques applications ou l’acier ne suffit tout simplement pas à la tâche.

Parmi ces dernières, les stationnements étagés sont de ces structures dont la principale, voire la seule, cause de détérioration est la corrosion de l’acier d’armature. Qu’elle soit le fait de l’accumulation de sels de voirie à base de chlorures où la situation géographique de structures ouvertes en milieu côtier exposées aux bruines salines, la corrosion de l’acier d’armature dans ces structures peut avoir des conséquences catastrophiques et dévastatrices, allant de pertes en biens matériels à la mort d’hommes, comme en témoignent de récents événements.

Avec le produit V•ROD de Pultrall…

En réponse au fléau grandissant des structures de stationnement en dégradation, plusieurs solutions ont été proposées mais ces dernières n’ont qu’un effet limité par elles-mêmes à moins qu’elles ne soient combinées, ce qui augmentera les coûts de construction ou de réhabilitation de façon importante. La solution qui s’impose donc est l’utilisation d’une barre d’armature qui ne corrode tout simplement pas et V•ROD, la barre d’armature en matériau composite de Pultrall, vous offre cet ultime avantage à un coût plus que compétitif.

Une autre application où V•ROD offre un avantage certain, ce sont les balcons des immeubles à logement. En effet, les propriétés isolantes du produit éviteront d’avoir à utiliser des bris thermiques pour empêcher chaleur et froidure d’influencer la température intérieure et, par le fait même, les coûts énergétiques en chauffage et climatisation. De plus, utilisée en combinaison avec les produits d’armature en acier dans la dalle de plancher de l’immeuble, elles assureront une continuité de l’enveloppe de protection thermique de l’ensemble. Simplicité dans le design et la réalisation de l’ouvrage, coût compétitif et efficacité énergétique assurée, voilà quelques-uns des nombreux avantages liés à l’utilisation de V•ROD dans vos projets domiciliaires multi-logements.

Toujours dans le domaine du bâtiment, les hôpitaux et autres centres de santé privés qui sont dotés d’équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Ces appareils sont dotés d’aimants d’une très grande puissance qui créent un champ magnétique important autour d’eux (de 2 000 à 20 000 fois le champ magnétique terrestre). L’utilisation d’un acier d’armature conventionnel (conducteur) dans les dalles et murs de béton d’une salle où l’on retrouve ce type d’équipement est donc proscrit pour ne pas établir d’interférences dans l’opération des équipements. Il est aussi à noter que les métaux conducteurs auront tendance à chauffer sous l’effet de ces champs magnétiques.

Alors que l’industrie de l’acier inoxydable était jusqu’à tout récemment le choix privilégié pour le renfort des structures de béton des établissements qui opèrent un appareil d’IRM, les barres d’armature V•ROD en matériau composites offrent dorénavant une alternative incontournable pour ces applications. Il va sans dire que le fait d’être beaucoup moins dispendieuses que l’acier inoxydable n’est pas non plus étranger au succès que V•ROD connaît dans ces applications.

Pour en savoir plus… Consultez les documents ci-dessous.

V-ROD – Fiche technique STD
V-ROD – Fiche technique COURBES Grade I
V-ROD – Fiche technique COURBES Grade III
V-ROD – Fiche technique LM
Infolettre – Stationnements étagés
V-ROD – Fiche technique HM